Nous sommes tous mortels

n° 5 en Science populaire

Nous sommes tous mortels

Atul Gawande

Première parution 2015Langue originale EN

8,78,7 / 10
Score sur 10336 notesConfiance 70 % : cette part de la note vient des lecteurs eux-mêmes
#5 sur 58 en Science populaire devant 93 % de la catégorie
283
Pages
environ 5 h
Temps de lecture
  • Best-seller du NYT · 68 semaines dans la liste, meilleur classement n° 4

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Dans notre Atlas

Atul Gawande
États-Unis
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Notre avis

« Nous sommes tous mortels » est le récit sans détour d’un chirurgien sur la vieillesse et la mort, utile et bouleversant. Gawande observe maisons de retraite, soins palliatifs et relation entre médecin et patient, et demande quand un traitement de plus cesse de servir le temps qui reste ; l’histoire de son père rend le propos intime. Le sujet pèse, mais certains lecteurs éprouvés par la maladie d’un proche y ont trouvé un appui.

L’avis de la rédaction de BookRank, rédigé à partir des notes et des remarques des lecteurs. Il n’influe ni sur le score ni sur la place au classement.

À propos du livre

La mort est souvent perçue comme une injustice, un échec, une souffrance continue. L’allongement de l’espérance de vie dans nos sociétés occidentales, qui nous a éloignés des réalités de notre condition de mortels, y est assurément pour quelque chose. La pratique médicale aussi, qui a tendance à multiplier les soins et les traitements coûte que coûte, même quand l’espoir n’est plus permis.Face à cet état de fait, le chirurgien Atul Gawande s’interroge sur la mort et les limites de la médecine, et pose une question fondamentale : au crépuscule d’une vie, comment continuer à mener une existence aussi riche que possible ? Nombre de solutions existent, et une structure adaptée permet de gagner en qualité de vie. Atul Gawande l’illustre en racontant des histoires, parfois bouleversantes, et livre un véritable plaidoyer pour une médecine qui saurait écouter et discuter avec les patients de leurs désirs et de leurs peurs. À travers son approche humaniste de la question de la fin de vie, Atul Gawande a provoqué un vrai phénomène aux États-Unis, démontrant que la mort peut être apprivoisée et acceptée, et que l’on peut profiter jusqu’à la fin d’une vie pleine de sens, de satisfactions et de plaisirs. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Odile DemangeAtul Gawande est un chirurgien américain réputé, professeur de médecine et rédacteur pour le New Yorker. Ses précédents ouvrages, Complications, Better et The Checklist Manifesto ont rencontré un très grand succès aux États-Unis.

D'où vient le score

Les sources donnent une moyenne de 8,9 sur 336 notes, encore peu nombreuses : le vote des lecteurs pèse 70 % et le reste tire vers la moyenne de Science populaire (8,3). D'où 8,7.

SourceMoyenneNotesPoids
Open Library8,941 12%
Hardcover8,9295 88%

Questions fréquentes

Combien de pages fait Nous sommes tous mortels ?

Il compte 283 pages — plus court que 67 % des livres classés en Science populaire.

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